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Le site du Groupe belge d’Education nouvelle.

Quelle informatique ?
Et quel internet ?
Article mis en ligne le 24 mai 2007
dernière modification le 5 juillet 2016

par Michel Simonis
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1. Nos textes sont libres...

2. Logiciels libres, c’est quoi ?

3. Logiciels libres, pourquoi ?

4. Bizarre ! Pourquoi des gens...

5. Utiliser Firefox

6. Utiliser Thunderbird, plutôt que...

7. Wikipédia

8. Et Google ? (et Duck Duck Go...)

9. Et à propos, connaissez-vous ODP ?

10. A suivre...

Liens proposés

1. Nos textes sont libres de droits

Notre conception du copyright, c’est « if you copy, copy it right », comme le dit l’institut « Ressources » sur son site.
Autrement dit, un « copy left » au lieu d’un copyright : le concept de « co-pillage » que nous partageons avec le GFEN et l’Education Nouvelle en général, c’est, en termes légaux le « Creative Common » :

Mises à part nos productions qui sont publiées par un éditeur, et restent donc soumises aux règles habituelles,

Vous êtes libres :
• de reproduire, distribuer et communiquer nos textes au public
• de modifier cette création
Selon les conditions suivantes :
• Paternité. Vous devez citer le nom de l’auteur original.
• Pas d’Utilisation Commerciale. Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette Voir création à des fins commerciales.
• Partage des Conditions Initiales à l’Identique. Si vous modifiez, transformez ou adaptez cette création, vous n’avez le droit de distribuer la création qui en résulte que sous un contrat identique à celui-ci.
Pour en savoir plus... voir http://creativecommons.org/licenses...

2. Logiciels libres, c’est quoi ?

C’est un peu comme dans l’histoire de « Jean de Florette » et « Manon des sources », où les voisins de Jean bouchent sa source pour l’empêcher de reprendre une ferme... Si bétonner un code source, c’est une bonne manière de gagner de l’argent (Bill G. est l’homme le plus riche de la planète), libérer la source, c’est faire circuler la vie, plutôt que les sous...

Tout le monde connaît la formule a2 + b2 = c2, connue sous le nom de théorème de Pythagore. Tous les jours, nous utilisons des objets qui existent parce que ce théorème, comme beaucoup d’autres théorèmes mathématiques et de découvertes scientifiques, est disponible et utilisable librement. Cet accès libre et ce partage du savoir est à la base du développement et du progrès de l’humanité.
(extrait du « Livret du Libre »)

"Selon la FSF (Free Software Foundation), à l’origine du concept, le logiciel libre est un logiciel fourni avec l’autorisation pour quiconque de l’utiliser, de le copier, et de le distribuer, soit sous une forme conforme à l’original, soit avec des modifications, ou encore gratuitement ou contre un certain montant.

Pour être libre, un logiciel doit respecter quatre libertés fondamentales :
• la liberté d’exécution ;
• la liberté d’étude ;
• la liberté de redistribution des copies ;
• la liberté d’amélioration.

Cela signifie en particulier que son code source doit être disponible."

Pour en savoir plus... voir http://www.logiciellibre.net/ossfsw...

3. Logiciels libres, pourquoi ?

Prise de position bassement politique ? Non, c’est une question d’éthique, et un enjeux important pour le Tiers Monde notamment. Vendre très cher des systèmes informatiques dans les pays de Tiers Monde où l’on n’a pas toujours de quoi se nourrir, se soigner ou avoir accès à l’eau potable, est-ce très éthique ?
Ouvrir des outils performants à tous, pauvres et riches et offrir gratuitement l’accès à la technologie à tous, ce n’est pas une question marginale, c’est une cause qui nous tient à cœur.

Éthique
Tout d’abord, utiliser des Logiciels Libres est une démarche éthique : c’est la volonté d’utiliser des logiciels réalisés avec l’objectif de créer un bien commun dans l’intérêt général, et non pas des logiciels créés pour servir des intérêts privés.

Libre accès
Les Logiciels Libres sont librement accessibles, copiables et diffusables. Leur utilisation permet donc un accès moins onéreux aux technologies de l’information. Leur coût, généralement plus faible que celui des logiciels propriétaires, permet d’engendrer des économies sur l’achat des licences. Les économies ainsi réalisées peuvent par exemple permettre d’investir dans des développements pour améliorer les Logiciels Libres utilisés, dans de la formation ou du support technique. Ces investissements peuvent ainsi financer des sociétés de services locales plutôt que des éditeurs de logiciels situés la plupart du temps à l’étranger.

Pour le responsable informatique d’une grande structure, la gestion des licences est simplifiée avec le Logiciel Libre : on peut le copier sans compter.
(extrait du « Livret du Libre »)

4. Bizarre ! Pourquoi des gens font-ils ça ?

(voir en annexe)

5. Utiliser Firefox

Netscape, étouffé par l’Internet Explorer de Microsoft, a choisi de renaître en mettant ses codes sources dans les mains du public (un peu comme ses recettes de cuisine, que les autres gardent jalousement sous clés). Résultat : des milliers d’informaticiens volontaires de par le monde ont à cœur de faire évoluer l’outil (Firefox) tandis que les outils à code fermés ne progressent que lentement à coup de recherches très onéreuses.« Si vous utilisez »Firefox" pour surfer sur Internet, non seulement vous vous facilitez la vie avec un outil performant, mais vous contribuez aussi à étendre la percée du logiciel libre dans le monde, tout le monde est gagnant.
Firefox se télécharge très facilement, en français et gratuitement, il est parfaitement compatible avec Windows, Linux et Mac.

6. Utiliser Thunderbird, plutôt que...

Plutôt que Outlook, vous avez en plus un meilleur outil dans les mains. La comparaison entre les deux est intéressante. Il suffit de jeter un oeil sur le tableau comparatif

(voir en annexe)

7. Wikipédia

L’encyclopédie libre est un phénomène extraordinaire. Si en anglais, il y a déjà plus d’un million d’articles, et seulement 300.000 en français, ce chiffre grimpe rapidement et la qualité supporte très bien la comparaison avec les encyclopédies mondialement réputée. La seule faiblesse de Wiki est qu’elle ne peut présenter comme illustration que des images qui sont dans le domaine public.
Mais le concept de Wiki est formidable : toute personne qui connaît bien un sujet peut ajouter, compléter, corriger les articles de l’encyclopédie. Comme pour les logiciels libres, c’est un levier de progrès ultra rapides, parce que des milliers de gens y contribuent de par le monde. La correction mutuelle est un gage de qualité : si vous repérez une erreur, il vous suffit de la corriger. Si quelqu’un d’autre trouve votre correction inadéquate, il interviendra lui aussi...
C’est exactement de l’auto-socio-construction. Que rêver de mieux pour un mouvement d’Education Nouvelle ?

8. Et Google ? (et Duck Duck Go...)

Dernière remarque : pour une recherche sur Internet, il y a parfois avantage à aller sur Wikipédia plutôt que sur Google. Pourquoi ? Google est un moteur de recherche extraordinaire, mais c’est une machine. Wikipédia est fait par des gens, des hommes et des femmes qui ont conscience de ce dont ils parlent, ce qu’un moteur ne sait toujours pas faire. Le résultat : des liens souvent plus pertinents, débarrassés de toutes les références commerciales. Celles-ci gardent leur intérêt si on cherche un produit. Les liens de Wiki sont souvent plus intéressants si on cherche seulement une information. Bon à savoir.

Depuis peu, on sait maintenant que toutes ces multinationales US (Google, Apple, Microsoft, Facebook, Yahoo... ) collectent impunément toutes nos données. Pour échapper à ce rateau, il commence à y avoir des alternatives.
Comme moteur de recherche sans collecte, il y a Duck Duck Go.
« La philosophie de ce moteur de recherche est de préserver la vie privée et de ne stocker aucune information personnelle concernant les utilisateurs » dit Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/DuckDuckGo)
Avec un module pour Firefox, et pour d’autres navigateurs comme Safari.
Comme réseau soclal sans scockage de nos données, il y a « Diaspora » (encore assez confidentiel)

ET PRES DE 10 ANS PLUS TARD... Où en est-on ?
Google de plus en plus puissant, de plus en plus tenatculaire, de plus en plus omniprésent...
Un nouveau concept a fait son apparition : « dégoogelions ! ». Les Champions de la dégoogelisation, c’est Framasoft, un réseau dédié à la promotion du « libre » en général.
Voir la page >

9. Et à propos, connaissez-vous ODP ?

Une alternative non commerciale à Google, une sorte de Wikipédia consacrée aux sites internet, l’Open Directory Project est le plus grand et le plus complet des répertoires du Web édités par des êtres humains. Il est développé et maintenu par une vaste communauté mondiale d’éditeurs bénévoles.
L’Open Directory a été fondé dans l’esprit du mouvement Open Source et est le seul répertoire d’importance majeure à être totalement gratuit.

10. A suivre...

Voir dans l’annexe les Liens proposés :

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30 années de GBEN

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Sorti de presse fin octobre 2016, le carnet du CARHOP de Florence LORIAUX « Transformer la société par l’éducation, 30 ANS DE RéFLEXIONS ET D’ACTION DU GBEN » retrace l’histoire de notre mouvement.

Le livre (141 pages) est disponible au prix de 10 €. (plus les frais postaux éventuels).

On pourra trouver le livre chez quelques membres actifs du GBEN. Il peut être commandé à Ermeton s/Biert auprès d’Eugénie Eloy (12 € plus les frais de port) à verser sur le compte du GBEN Triodos BE22 5230 8031 3247 du GBEN asbl.

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